click here to read my fanzine in progress
"règlement de compte esthétisés,narcissisme glorifié, metempsychose, manifestation, si j'y crois c'est que c'est réel, j'explore mes délires psychotiques influencés par les images qui bougent. je noue des rubans autour des chaises en osier"
unsorted stuff ↓
my palms are itching-
i want to chew my tendons off !
i want things to be beautiful
i want to bathe in filth and hate
i want to have trouble sleeping
wondering what things will pop tomorrow
i want to be normal
such a miracle
can’t be processed by anything but a god,
right ?
tu sais quand tu es parti
(quand tu es parti)
y'a un truc qui a soupiré, cramoisi,
et je crois
et je crois
qu’il n’y a plus personne
et que c’est mieux comme ca.
je contemple ma derniere personnalité ecrasée dans les bas fonds.
la psychose s’infiltre,
tel un mercure brulant colmatant les breches cerebrales,
l’etat naturel de la machine rouillée,
rongeuse de l’etain, du fer ou de l’acier,
car desormais de mes mains je fabrique ,
avec une grace nouvelle,
mes propres maledictions.
elle est abjecte,
elle est abjecte celle qui se repait des ondes,
elle est abjecte celle qui scrute le miroir, un quadrillage de plaies dans sa main droite :
arborescence de la vanité et de la rouille qui la ronge.
maudite avec la double perception, perdue dans le puis.
elle me dit de m'arracher une dent; peut-être ?
mets une fourchette dans ton oeil; peut-être ?
panthéon de chemins similaires, aucune expérience singulière.
je mets en boucle la même musique, comme une tentative d'hypnose, comme les vents contraires préservant mon équilibre.
c'est une litanie, un chant qui nme permettra d'être réelle, je vous le promets !
one day mold started to grow on me.
i like to watch every little bit of it with a magnifying glass
like a friendly parasite.
sometime i really do get paranoid about this stupid piece of meat i live in.
its like every neuron i had was some sort of sugar i could slowly feel boil and caramelise
(i bet my mom must be so proud of me)
i've bitten off just the tips of your fingers, to make earrings out of them
i will fuse our sick bodies together to create a mish mash of deeply wrong flesh, seeping, smelling
like a dozen pack of licorice and cigarettes
aujourd'hui j'ai vu un ver de terre répandant ses entrailles sur l'asphalte. (j'allais au travail)
on aurait dit un nerf optique
(j'allais au travail)
to survive i deprived myself of the things that makes me a human;
i can no longer think;
i can no longer feel;
i can no longer cry.
life is indeed repeating itself; i will bury your memory at the chapel of the ceramic doll, a cemetary, and museum of these gone realities. a part of me will keep making my hands bleed everytime i gather roses on your grave. i am forgetting what your faces used to look like, but the ghosts of everyone i used to love will reside in my flesh forever (like a possession, maybe i'm the ghost myself)
maybe i gave you all my body to chew and spit on. maybe it's my love language.
regard acerbe calqué sur le demon, concue dans le chaos et l’approximation,
elle marche, sans savoir ou aller.
ou galopes-tu comme ca fillette ?
les cadavres s’empilent dans la fosse,
mus d’une meme energie, ils se jettent a l’unisson,
d’une rythmique presque machinale,
c’est le matin
et le calvaire prend fin.
paired with "bonne nuit!"